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Quelques remarques : - après l'installation n'ayant présenté aucune difficulté, j'ai dû franciser le navigateur Firefox ainsi que la suite bureautique LibreOffice, - j'ai dû télécharger et installer manuellement le dictionnaire français dans LibreOffice.
SparkyLinux adoucit manifestement l'austérité de Debian mais n'a pas gardé les fondations solides de ce dernier. Affaire à suivre ...
Jusqu'à présent rien de négatif à signaler, mais cette distribution n'en reste pas moins une déclinaison de Debian (qui est, selon moi, une référence absolue).
Salut, J'apporte mon petit témoignage : à la maison tout le monde (enfants et adultes) utilise Opensuse 15.6 sur un ordinateur partagé libre service. Il y a 2 autres ordinateurs un sous Windows (pour les jeux de mon ainé) et l'autre sous opensuse aussi. Au bureau, mes serveurs sont sous opensuse (15 serveurs environ). J'ai travaillé pendant plus de 10 ans sur un poste Linux (opensuse aussi), puis j'ai dû passer sous Windows et maintenant Mac. Si j'avais le choix professionnellement je continuerai sous Linux car tout est personnalisable et l'interface très agréable. Et la stabilité au top
Il est certain que d'un point de vue strictement professionnel, il est illusoire de penser et d'affirmer que le système d'exploitation GNU/Linux est, à lui seul, la solution absolue et ultime. J'ai le souvenir d'une migration forcée (imposée par ma direction influencée par quelques consultants évidemment favorables à la firme de Redmond) du système d'exploitation Unix vers celui de Microsoft ... Le combat était inégal et perdu d'avance ... C'est dans ce cadre-là que j'ai déclaré que l'utilisation exclusive de Linux est une utopie, ni plus ni moins.
Votre intervention est nuancée et constructive : excellente chose !
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Merci. On réfléchit et construisons ensemble. Mes voisins étaient curieux de Linux et sensible à la préservation des données. Mais tout de même prudents. Ils ont désormais un ordinateur sur Linux, un ordinateur sous Windows. Plus cela va, plus il y aura d'ordi mis de côté (1) , ou pas chers, ou même récupérables dans la famille. On peut installer par exemple openSUSE dessus. (Puisque forum openSUSE). Le dual boot également (2) .
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(1) Logique ... (2) En ce qui me concerne et en qualité d'ancien linuxien de la vieille école, pas d'amorçage multiple et pas de virtualisation. Donc un système d'exploitation par machine.
C'est tout un débat (1) . Me concernant, au foyer c'est 100% Linux et si l'on changeait, cela serait pour une dose de BSD (2) . Au travail, 100% windows actuellement mais j'ai travaillé 4 ans sous Linux exclusivement (comme salarié s'entend). Cela dépend "comment on compte" car une part des applicatifs professionnels sont désormais en ligne. Même adobe. Après pour ma part, la question est en partie celle du logiciel libre mais aussi celle de la préservation des données et la confidentialité. On ne sait pas ce qu'il peut se produire (ou pas) avec un compte Microsoft. Je ne suis pas "anti-microsoft" je pense, je me dis juste qu'il y a désormais une incertitude pour des questions géopolitiques (3) . La question dépasse celle de Linux : travailler sur Microsoft suppose un compte, Mac aussi quand on se sert de ICloud.
Pour moi la question de la préservation des données supplante de plus en plus la question du logiciel propriétaire, même si je suis farouchement attaché au libre. Dans certains secteurs professionnels, cette préservation est essentielle. Quand je tape sur Gemini le nom / prénom de certaines personnes que je connais, j'ai tout de même une bio qui sort, alors qu'elles sont inconnues du grand public.
(1) Effectivement, d'autant plus que le monde linuxien (à l'instar du monde windowsien) n'est pas exempt de débordements ... (2) Voici le matériel dont je dispose : - un poste fixe avec OpenSUSE Tumbleweed, - un premier portable avec OpenSUSE Leap 16, - un second portable avec Debian 13, - une tablette Surface Go 2 de la firme de Redmond avec Debian 13, - un Chromebook. (3) Indiscutablement ...
C'est tout un débat. Me concernant, au foyer c'est 100% Linux et si l'on changeait, cela serait pour une dose de BSD. Au travail, 100% windows actuellement mais j'ai travaillé 4 ans sous Linux exclusivement (comme salarié s'entend). Cela dépend "comment on compte" car une part des applicatifs professionnels sont désormais en ligne. Même adobe. Après pour ma part, la question est en partie celle du logiciel libre mais aussi celle de la préservation des données et la confidentialité. On ne sait pas ce qu'il peut se produire (ou pas) avec un compte Microsoft. Je ne suis pas "anti-microsoft" je pense, je me dis juste qu'il y a désormais une incertitude pour des questions géopolitiques. La question dépasse celle de Linux : travailler sur Microsoft suppose un compte, Mac aussi quand on se sert de ICloud.
Pour moi la question de la préservation des données supplante de plus en plus la question du logiciel propriétaire, même si je suis farouchement attaché au libre. Dans certains secteurs professionnels, cette préservation est essentielle. Quand je tape sur Gemini le nom / prénom de certaines personnes que je connais, j'ai tout de même une bio qui sort, alors qu'elles sont inconnues du grand public.
Votre intervention est nuancée et constructive : excellente chose !
Pour yast, : avantage : connu et sympa mais inconvénient : il était ancien et presque périmé techniquement à terme, (sauf à avoir quelqu'un qui s"y colle et le maintienne , car c'est ainsi que cela fonctionne)
Je partage votre avis, mais cette (pseudo-)obsolescence de Yast est compensée largement par son potentiel global inégalé.
Oui, évidemment. Quand je parle d'utilisation exclusive,je ne me réfère pas à de tels chiffres. Ma vision des choses quant à l’utilisation exclusive; dans le domaine qui nous occupe ici, en l’occurrence le système d'exploitation GNU/Linux, ce système d'exploitation doit être le seul qui doit être opérationnel. Dans le cadre des entreprises diverses, permettez-moi d'en douter, mais je peux me tromper cela va sans dire.
Le "libre" n'est en rien une utopie car ce "libre" est un concept concret. Par contre l'utilisation exclusive de ce "libre" est une utopie de par son irréalisme.
Il y a clairement des distributions qui ont un intérêt très limité, mais: - postes de travail ou vocation serveur - gnome/kde/bureau pour vieux coucou - classique ou immutable - les derniers updates tout de suite quitte à tout casser ou version "quand c'est prêt" - que du libre ou intégration du propriétaire
La multiplication des distributions permet de répondre à de multiples besoin.
Loin de moi l'envie de jeter un pavé dans la mare, mais l'utilisation exclusive du "libre" me paraît utopique car irréaliste.